À ces nuits

À ces nuits électriques qui rechargent les batteries

Les paupières sont fermées mais le cerveau est tout à son extase,
Baigné de gémissements à peine contenus
Les bouches se trouvent et se goutent, se délectent dans un soupir.

À ces nuits foudroyantes qui embrasent

Seule subsiste la passion
Entre les corps mélangés
Des amants qui s’oublient dans l’étreinte.

À ces nuits qui produisent tout sauf du sommeil

Où les peaux se frottent et les sueurs s’échangent,
Où les mains se promènent et s’attardent aux endroits délicats
Renfermant à la fois des tortures et de l’ivresse.

À ces nuits qui en valent un millier d’autres

Qui ne sont que fusion et soulagent du quotidien déchirant
Où l’instant s’oublie et l’éternité se savoure
Comme si demain n’existait pas et la vie n’était que là.

À ces nuits qui finissent toujours trop vite

Un clignement d’œil et elles s’envolent
Au creux du cou s’évaporent
Dans les baisers disparaissent.

À ces nuits qui font vivre

Dont le souvenir perdure
Au détour d’une caresse, au coin d’un sourire
Sous une paupière, dans un battement de cœur…

À ces nuits, je dis… « j’ai envie ».


Article 21/30 du challenge 30 jours/30 articles.

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