Ce n’est pas grave si je meurs

J’avais 15 ans. Et toute la vie devant moi. Et ça ne me plaisait pas. À 15 ans, c’était déjà la souffrance d’être en vie. Et être en vie sans savoir pourquoi ni quoi faire de moi même. J’étais déjà tellement en décalage avec tout ce qui m’entourait. La différence, c’est qu’à l’époque je faisais tous les efforts du monde pour le cacher. Et pour me prouver que j’appartenais bien à ce monde. Sans succès.

Je me rappelle de l’adolescence comme d’un malêtre sans fin. Le collège avait déjà été ponctué de périodes troubles mais il restait tout de même un brin d’innocence et de candeur, des bribes d’enfance qui me laissaient ignorante de la mordante réalité du monde des grands. L’entrée au lycée m’a précipitée dans un gouffre à la chute interminable.

J’avais 15 ans et je savais que je ne pourrais pas endurer toute une vie ainsi. Il fallait une date limite à ce cirque. Alors j’ai décidé. Le 26 octobre 2019, ça serait terminé. 30 ans, c’est un bel âge pour mourir. Il me restait la moitié de mon existence à vivre, juste ce qu’il fallait pour en faire le tour sans m’ennuyer. Je voulais graver cette promesse dans ma peau, 20191026, une date indélébile qui me rappellerait le temps qui me sépare de la délivrance. Les plus belles années de vie, la ligne droite jusqu’à l’apothéose, et le choix d’un départ en paix avec ce que j’ai vécu et ce que je ne veux plus endurer.

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Encore certains jours, cette résolution me semble faire sens. La souffrance est mouvante mais elle est toujours là, l’existence est douloureuse et j’ai toujours l’impression de ne pas être bien armée pour m’y confronter. Alors je continue de penser à cette promesse et, comme lorsque j’étais adolescente, son échéance me rassure. Mais j’ai depuis compris que, si l’idée est douce, elle n’est pas non plus satisfaisante. Je m’en suis détournée. La crise d’adolescence prenant fin, d’autres perspectives s’ouvraient et me laissaient entrevoir que, vivre plus de 30 ans, ce ne serait pas si terrible.

Et puis, été 2016. Fin juin, j’aide une connaissance à déménager. J’ai passé l’année à me prendre des boites sur le terrain sans la moindre blessure, mais un carton mal soulevé et c’est une insupportable douleur à la respiration qui s’installe pour plusieurs jours. Ma toubib pense que je me suis simplement froissé un muscle intercostal (car oui il y a des muscles entre les côtes, et oui ils sont froissables), mais par acquit de conscience elle me fait passer une radio pour s’assurer qu’il n’y a pas de côte cassée (ce qui serait quand même ridicule avec le sport que je fais).

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Résultat : rien de cassé. Par contre, Madame, vous avez deux taches dans le poumon, et on a aucune idée de ce que c’est. L’antécédent de cancer du sein d’une femme de ma famille jouant comme circonstance aggravante, le corps médical s’est alarmé (tout en faisant mine de ne pas s’inquiéter outre mesure, ce qui était encore plus stressant).

S’en est suivi une série d’examens tous plus approfondis les uns que les autres. Scanner thoracique (on voit mieux les taches mais ça ne nous en dit pas plus sur ce que c’est). Scanner avec produit de contraste (ah oui oui, on voit bien que c’est des nodules mais on est toujours incapable d’identifier leur nature). Un pneumologue prend le relais (c’est trop loin pour que j’aille explorer ça, on va déjà essayer de déterminer s’il y a une activité métabolique). L’activité métabolique, de ce que j’en ai compris, permet de déterminer le niveau de malignité de ce genre de chose. Plus c’est métabolique, plus c’est actif, et donc plus ça pue. TEP Scan, on sort l’artillerie lourde, RDV pris en urgence avant que le pneumologue ne parte en vacances (quand même, je vais pas vous laisser un mois comme ça). La présence des nodules est de nouveau confirmée, avec une « légère activité hypermétabolique ». Conclusion : c’est un peu rassurant, mais même si ce n’est pas aussi alarmant qu’au premier abord, il n’en reste pas moins qu’il y a toujours quelque chose et  que personne ne sait ce que c’est. Que. Du. Bonheur.

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Le pneumologue prend ses congés. Ce sera un été bien pourri (si vous vous rappelez mes pauvres lamentations de juillet et d’aout 2016) [et à l’époque je pensais que c’était le plus pourri de ma vie mais entretemps 2017 est passée par là]. Je n’étais pas rassurable, mon pessimisme ne me le permettait pas (je me dis toujours : c’est ma vie. If something can go wrong, it will). On me disait que j’en faisais des caisses, que ce n’était rien. Je me suis renfermée sur moi même comme j’ai l’art de le faire.

Puis j’ai commencé à espérer. Qu’on m’annonce qu’il ne me reste qu’un an à vivre, deux grand max. Je me suis demandée si ce n’était pas la promesse de mes 15 ans qui me rattrapait alors que je n’y pensais plus du tout. Peut-être que l’univers avait fini par exaucer ce vœu que j’avais formulé si fort plus de dix ans auparavant, quand bien même il était devenu obsolète. J’ai commencé à faire des plans. J’arrêterais la traduction, je ne ferais plus qu’écrire. Je romprais avec l’Aigle, je ne voulais pas qu’il perde son temps dans une relation qui avait une date limite, lui qui faisait déjà des sacrifices pour moi. Je retournerais vivre près de ma famille et mes amis, tant pis pour Bordeaux, tant pis pour le foot. Si la perspective d’une fin proche a tout d’abord été angoissante, j’ai vite été en paix avec cette idée, et j’ai réalisé à quel point je n’avais pas peur. C’était, finalement, ce que j’avais souvent souhaité.

En septembre, j’ai fait de nouveaux examens pour voir où ça en était. Le verdict tombe : les nodules ont diminué de taille. Trois mois plus tard, même constat. Bon, je ne vous revois plus que dans six mois alors, conclut le pneumologue, confiant. Quand même, vous nous avez fait une belle frayeur. Il n’avait pas compris que la frayeur, pour moi, c’était que tout se poursuive comme si de rien n’était.

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Alors la vie a repris avec cette « inquiétude » en moins. J’avais attendu la mort et elle ne s’était pas intéressée à moi. Depuis ce moment, j’ai parfois regretté n’avoir pas été emportée par ces taches mystérieuses [on est dans le drama total, je vous le concède. Cf le pessimisme susnommé]. Ce sont des moments bien précis, pendant lesquels cette non-envie de vivre m’envahit. La demi-année qui vient de s’écouler a été riche de ces moments, avec un pic début janvier. Duquel je ne suis pas vraiment sortie, mais peut-être est-ce mon état naturel désormais : m’efforcer de rester en vie quand bien même je souffre de son inutilité et de tout ce qu’elle ne m’apporte pas. Je cherche le sens sans le trouver, et cette quête m’épuise. Il est vrai que les cinq premiers mois de cette année m’ont confortée dans cette idée plutôt que de m’en détourner, et certaines choses me paraissent encore plus absurdes que jamais (notamment : comment peut-on éprouver des sentiments pour une personne et qu’ils ne soient pas réciproques, il n’y a aucune logique à ce gâchis et ça me dépasse, et ça me fatigue, et je ne vois pas le bout du merdier et j’en ai marre de me débattre inutilement).

Quand j’ai la force je souris, sinon je fronce les sourcils, la ride du lion me gagne et c’est déjà trop tard pour inverser la tendance.

J’essaye de profiter des petites choses, je vous promets que j’essaye. Quand je vis des moments qui me réjouissent le cœur, ne serait-ce que plonger mes pieds dans le sable chaud au bord de l’océan, il y a une petite voix au fond de moi qui me dit : « c’est ça, le sens. » Alors je prends le sens de l’instant T, peu importe le sens du reste, je repousse les doutes et les interrogations (et les larmes et les déceptions) aux frontières de mon cerveau.

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Je sais bien, que tout ne se terminera pas le 26 octobre 2019 [quoique]. Quand à 15 ans je pensais qu’à 30 on avait fait le tour d’une vie, c’était presque de l’optimisme. Je sais que vieillir peut réserver d’autres surprises et peut-être que dans le processus je peux dénicher un peu plus de sens, mourir un peu moins bête.

Cela étant, je voulais l’écrire noir sur blanc, ce n’est pas grave si je meurs. Qu’elle survienne demain, dans deux mois, un an ou dix, ou plus, je voudrais que l’on se rappelle que la mort n’était pas quelque chose qui m’affolait. Que l’on se rappelle que la vie n’était pas quelque chose dont je raffolais. Et que, par conséquent, il ne devrait y avoir aucun regret à ma fin. Je voudrais même écrire qu’on soit content·e pour moi, mais peut-être me taxerait-on alors d’égoïsme et peut-être que ce serait justifié. Mais cet article n’est pas ni cruel ni égoïste. Il est juste l’exposé de mon rapport à ce tabou dont personne (ou si peu de monde) ne peut parler sereinement.

Je vais le réécrire pour la forme, mais je ne suis pas suicidaire. Il y a toujours cette mince frontière entre j’ai envie de mourir et je ne vois pas d’inconvénient à mourir. Peut-être qu’un jour ça changera, peut-être que je me retrouverais à sincèrement aimer la vie et alors cet article n’aura plus lieu d’être. C’est dur à déterminer. Là d’où je suis, j’ai l’impression que rien ne pourra jamais vraiment éteindre cette sensation. Et que ma vie sera solitaire jusqu’au bout parce que rares sont les individus qui partagent cette vision des choses, que l’on m’a déjà reprochée. J’ai pour l’instant rencontré une seule personne qui m’a dit : je comprends. Je serai triste quand même, mais je comprends. Le bien que ça m’a fait, d’entendre ça. Je sais bien que je ne peux pas attendre cela de tout le monde.

Je l’écris ici malgré tout en témoignage. Un peu comme un testament, une dernière volonté. Ce n’est pas grave si je meurs. Il faudra fêter ma délivrance plutôt que pleurer mon départ. Surtout, aucune cérémonie. Et me reléguer aux abîmes des souvenirs où j’appartiens et où je retournerai ce jour, sans que mon existence ait compté pour quoi que ce soit. En croisant les doigts pour qu’il n’y ait pas de vie après la mort, évidemment.

Mésange 7

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14 commentaires

  1. grâce à tes magnifiques photos je sais que tu essaies de prendre le meilleur de chaque instant et pour moi c’est ça *vivre*
    comme toi j’ai sérieusement pensé à la mort à 15 ans et oui ce n’est pas grave si je meurs est encore et toujours ce que je dis à l’heure actuelle car je n’ai aucun regret: j’ai vécu ce que je voulais vivre envers et contre tout *grâce* à une naissance, enfance, adolescence un peu (pas mal) pourrie……
    et puis à 33 ans, AVC …..ça donne à la fois une idée du handicap et de la mort….et on se met à vivre ‘autrement’……
    pour ce qui est de la vie après la mort, j’ai l’impression que ça se joue en fonction de ce que l’on ‘pense’……..genre: http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=17994.html
    ton texte est vraiment très beau et tellement *juste*, tel est mon ressenti alors que pour ma part je me sens comblée par ma vie
    je t’embrasse fort cléa

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  2. Je comprends ce que tu écris, vraiment. L’idée de la mort permet de se sentir vivant mais on peut aussi être pris de vertige face au non sens de la vie. Lorsque je pense à ma vie, je me demande si je la vivrais différemment si je devais mourir demain, si c’est le cas, je me dis qu’il y a des choses à changer… Pour ma part, le fait d’avoir des enfants est ce qui m’a amenée le plus à être en paix et à avoir envie de vivre le plus longtemps en possible. Tu connais le chanteur Ben Mazuet ? Son album 33 ans reflète les différentes étapes de la vie, ton texte m’y a fait penser…

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    1. Le vertige, c’est exactement ça. Certains jours il est assommant.
      Et, ce n’est absolument pas contre toi ni contre tes choix, mais je voudrais croire à un monde où la procréation n’est pas le seul moyen de se sentir en paix avec sa vie. Si c’est le seul chemin, alors je n’ai vraiment pas envie d’avancer dessus…
      Merci en tout cas de tes mots de compréhension, comme d’habitude toujours aussi bienvenus.

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      1. Je parlais de mon histoire et en aucun cas, je ne voulais dire dans mon message que c’était LA voie à suivre. Dans « procréation », il y a avant tout « création », et, à mon avis, pour donner du sens à la vie, pour ne pas avoir l’impression de vivre pour rien, on a besoin d’avoir le sentiment qu’on va laisser un petit quelque chose derrière soi, quelle qu’en soit la forme. C’est à chacun de trouver ce qui lui permettra de s’accomplir en fonction de ses envies et de sa situation.

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  3. Ce texte a coeur ouvert est vraiment touchant Cléa (ce n’est même pas le mot en fait, mais j’ai du mal à en trouver un qui le résumerait vraiment bien)… En tout cas : ❤ ❤ ❤

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  4. J’ai lu ton texte cette nuit, dans le silence parfait d’une maison endormie, et en ai savouré chaque ligne. Je dis bien « savouré », parce que tu portes tour à tour selon les jours et les circonstances comme enclume ou plume une conscience, une compréhension que je trouve magnifique de la mort. Dans ce que tu dis ici, il y a une vérité profonde que nous pouvons reconnaître en te lisant (les commentaires que tu reçois en sont la marque), et surtout partager avec toi. Etre humain c’est être mortel, et si tu lis la phrase dans l’autre sens, être mortel, c’est être humain. Tu te trouves là, toute entière dans cette dernière proposition, enfin moi je t’y trouve et cette condition de mortelle me rattache à toi, comme elle te rattache à tous les vivants. Car tu es vivante, et les échéances dont tu nous parles et que tu t’étais assignées sont devenues avec le temps les étapes d’une progression. Ce que j' »entends » en revanche, c’est que si le temps et ses écoulements ne te fait pas peur, le manque d’amour (ce que tu dis des sentiments non réciproques éprouvés pour une personne…) est ce qui enlève tout sens à la vie. Encore une fois, je ne peux que te donner raison, mais aussi te transmettre cette phrase dont nous avons fait notre devise familiale avec mes enfants : « rien n’étant prévu, tout peut arriver ». C’est pour moi exactement ce que ton texte te dit, d’une certaine manière. A toi aussi, tout peut arriver. Toujours et c’est le pari que nous faisons en choisissant de vivre, je crois 🙂

    Quant à l’amour, il est évident dans tes lignes que tu le portes en toi et tu en déposes ici des traces. Que nous lecteurs sommes heureux de cueillir et qui cheminent pour porter leurs fruits dans nos têtes et nos cœurs. A bientôt, Cléa 😀

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    1. Merci pour ton commentaire tellement touchant dont j’ai, à mon tour, savouré chaque ligne. Je craignais que mon texte paraisse obscur et dérangeant, mais je suis touchée de lire que pour toi notamment, il fait sens.
      Le manque d’amour… Tu mets le doigts sur ce qui fait mal en ce moment. Avancer dans la vie sans amour, c’est comme une traversée du désert à contresens d’un vent violent et chaud. Mais, oui, si je choisis d’avancer (car c’est un choix, à ce stade), c’est bien que je fais ce pari là, que tout peut arriver, et même à moi.
      Merci pour tes mots, ils font du bien, je les ai relus plusieurs fois.

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  5. J’attendais tant de te lire, puis tu es revenue avec ce texte Cléa, d’une grande justesse, grave et en même temps léger. Oui je ne sais pas comment expliquer ce ressenti de légèreté, de paix peut-être aussi. Parce que la mort fait partie de la vie, on l’oublie par peur. C’est quand on lui fait face je pense qu’on prend pleinement la mesure de la vie.
    A 15 ans j’ai souvent pensé à la mort, à cet ailleurs. Comme toi je voyais la mort comme une délivrance face à une existence que je ne comprenais pas, dans laquelle je ne me retrouvais pas. Puis j’ai trouvé mon équilibre dans la vie, tout en ayant intégré que la mort pouvait à tout moment surgir et tout emporter. J’ai l’impression que c’est ancré en moi à l’encre indélébile. C’est une des raisons pour lesquelles je veux vivre intensément, mais je me sens encore prisonnière de tellement de choses. C’est frustrant.

    Mon grand-père avait toujours dit « le jour où je partirais, faites la fête, soyez heureux pour moi ». Je ne trouve pas cela égoïste, juste vrai. Même si c’est parfois dur et cruel pour ceux qui restent. A eux de faire le choix. Contre la mort, personne ne peut lutter.

    Je t’embrasse affectueusement Cléa.

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    1. Tes mots me font penser à ce passage de la Lettre à Ménécée d’Epicure : « la mort n’est rien pour nous, puisque tout bien et tout mal résident dans la sensation et que la mort est privation de sensation. De là vient qu’une connaissance correcte du fait que la mort n’est rien pour nous a pour effet de nous permettre de jouir du caractère mortel de la vie, parce que cette connaissance, au lieu de nous attribuer un temps problématique, nous ôte le regret de l’immortalité. En effet, il n’y a rien de terrible dans le fait de vivre, lorsqu’on a réellement saisi que dans le fait de ne pas vivre il n’y a rien de terrible. »

      Quelle que soient tes évolutions futures, le statu quo ou la modification de tes états d’âme actuels, les choix que tu feras et les actions qui s’en suivront, tu as mon soutien.

      Aimé par 1 personne

        1. Merci de ton passage par ici heckoalcman 😉
          Je connais bien le tetrapharmakon d’Epicure et je suis touchée que mon texte t’y renvoie. Rien à craindre de la mort puisque, tant que je suis en vie, elle ne me concerne pas, et quand je suis mort, ce n’est plus mon problème…
          J’aime particulièrement la dernière phrase de cette citation, « En effet, il n’y a rien de terrible dans le fait de vivre, lorsqu’on a réellement saisi que dans le fait de ne pas vivre il n’y a rien de terrible », je la trouve très dédramatisante et très bien adaptée à mon cas.
          Merci de ce partage et de ton soutien !

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    2. La légèreté vient peut-être du fait que j’aborde le sujet sans retenue, et que du coup je suis assez libre de l’évoquer sans chercher à rester dans les convenances traditionnellement associées à la mort.

      J’ai l’impression qu’on ne peut pas vivre aussi intensément qu’on le voudrait, comme tu l’écris il reste des prisons qui ne dépendent pas toujours de nous.
      On peut en tout cas essayer et faire de notre mieux. Garder la mort à l’esprit sans qu’elle encombre notre quotidien…

      Merci pour ton commentaire Marie. Je me range du côté de ton grand-père, même si j’ai bien conscience que ce genre de « dernière volonté » peut demander un immense effort à celles et ceux à qui on l’adresse. Mais il est important de l’adresser, je trouve.

      (PS : je suis rentrée de vacances et je viens de découvrir ta lettre qui m’a fait infiniment plaisir. J’essaye de te répondre sans trop tarder <3)

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